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Liste des métiers

HUILE de NOIX,

LA MONDEE

L’ÉCOLE LES LAVANDIERES  LES PISEURS  LE VANNIER  

 

HUILE de NOIX, LA MONDEE

 

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La mondée des noix est plus une activité saisonnière qu’un véritable métier. Après récolte et séchage, les noix qui ne sont pas vendues entières sont cassées. Leurs parties comestibles « cerneaux » sont ensuite séparées des coquilles et triées pour une utilisation en pâtisserie ou huilerie. Ces opérations sont, dans le département de l’Isère, appelées « la mondée ». Les mondées se pratiquaient souvent en groupe, pendant les longues soirées d’hiver et donnaient lieu à des veillées très conviviales agrémentées de contes, de chants ou de danses.

 

 

L’ÉCOLE

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L’école a, selon l’histoire, été inventée par Charlemagne, mais c’est seulement en 1881 qu’elle est devenue obligatoire. Maîtresses et maîtres d’école ont été investis d’une mission importante : apprendre à lire et écrire à l’ensemble des jeunes français (jusqu’alors très peu scolarisés). Pour enseigner, ils se servaient de nombreux supports visuels, souvent accrochés aux murs de la classe, tels que les cartes, les dessins, des représentations imagées, des tableaux… et parfois quelques objets de la vie quotidienne ou professionnelle. L’écriture réalisée à l’encre bleue ou violette, avec des plumes métalliques, est tout un art et demande un long apprentissage pour exécuter parfaitement « les pleins et les déliés ». La morale du matin sert d’exercice sur le cahier du jour.

 

 

LES LAVANDIERES 

accès au document (Les grandes lessives)

Acccès au document (La Buye)

A l’époque de nos grands-mères, la lessive était l’une des tâches principales de la vie domestique. Certaines ménagères lavaient elles-mêmes leur linge mais les plus aisées engageaient à la journée des lavandières professionnelles. Pour le gros linge (draps et chemises de chanvre ou de lins) des grandes lessives appelées « buées » avaient lieu, en principe deux fois par an (début du printemps et automne). Ces lessives réunissaient toutes les femmes de la communauté autour des chaudières et des cuviers.

 

 

LES PISEURS 

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Ce terme d’argot désigne les ouvriers en train de construire un mur en terre crue ou mur « en pisé ». Cette activité était jadis, très courante dans le Nord Isère où 80% des anciennes maisons sont faites en pisé. Ces travaux réalisés au printemps ou en automne réunissaient autour du propriétaire, l’équipe de charpentiers responsable de la construction et des aides pris dans le voisinage. La terre crue prélevée dans la couche argileuse, ni trop mouillée ni trop sèche, est versée telle qu’elle, entre les banches en bois, puis longuement tassée avec la « pise ». Lorsque la banche est remplie, le moule est démonté, puis remonté à la suite. Le mur peut alors être séché à l’air libre.

 

LE VANNIER  

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Vannier, l’un des plus vieux métiers du monde. En effet, attacher, lier, transporter répondaient à des nécessités vitales pour nos lointains ancêtres. Le vannier travaille et tresse diverse sortes de fibres ou tiges, telles que l’osier, le rotin, les roseaux, la paille, le raphia ou des éclisses de certains bois comme le châtaignier, le coudrier. Il confectionne toutes sortes d’objets notamment les paniers, les corbeilles, …